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LA TANZANIE ET ZANZIBAR

L’histoire de la Tanzanie remonte à l’aube de l’Humanité. Vasco de Gama, David Livingstone, Richard Burton, John Hanning Speke, Henry Morton Stanley, James Grant, Johann Krapf, Johann Rebmann, Ernest Hemingway, Jane Goodall, Frederick C.Selous, Ibn Battuta, missionnaires, écrivains, explorateurs, chercheurs, chasseurs et aventuriers, tous y sont passés. La Tanzanie a également été immortalisée grâce aux deux films hollywoodiens Les mines du roi Salomon et Les neiges du Kilimandjaro. Allons à sa découverte ! 

 

Un peu d’histoire

. Environ 150 ans ap.J.-C. : Dans sa Géographie, Ptolémée mentionne l’île de Menouthesias (Zanzibar)

. 1107 : Selon la légende, des colons de Chiraz construisent la première mosquée connue à Kizimkazi, sur l’île de Zanzibar

. 1332 : Ibn Battuta, explorateur arabe, visite le port marchand prospère de Kilwa


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. 1489 : Pedro de Covilhan longe la côte orientale au départ d’Alexandrie

. 1498 : Vasco de Gama ouvre la route des Indes via le cap de Bonne-Espérance et visite Zanzibar au retour

. 1682 : La reine de Pemba, chrétienne et pro-portugaise, est renversée par son propre peuple

. 1844 : Arrivée des premiers missionnaires européens Johann Krapf et Johann Rebmann au Kilimandjaro

. 1503 : Les Portugais prennent Zanzibar et Pemba en 1506

. 1650 : Les Arabes omanais, libérés de la domination portugaise, mettent cap au sud pour venir aider le Mwinyi Mkuu (le chef de Zanzibar – « grand seigneur ») à renverser les Portugais à Zanzibar


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. XVIIIème siècle : La traite des Noirs s’intensifie

. Début XIXème siècle : Les Masais arrivent en Tanzanie et s’installent dans les montagnes du nord

. 1840 : Le sultan transfère la capitale d’Oman de Mascate à Zanzibar

. 1858-1860 : Richard Burton et John Hanning Speke « découvrent » le lac Tanganyika. John Hanning Speke atteint le lac Victoria et David Livingstone le lac Nyasa

. 1873 : Abolition officielle du commerce des esclaves. Décès de David Livingstone

. 1890 : L’Angleterre et l’Allemagne se rencontrent pour partager l’Afrique. Londres obtient l’Ouganda et le Malawi. Zanzibar et la côte deviennent des protectorats anglais. Le reste de la Tanzanie actuelle devient une colonie allemande sous le nom d’Afrique orientale allemande 


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. Novembre 1914 : Arrivée des troupes britanniques et indiennes. La Première Guerre mondiale touche l’Afrique orientale

. 1919 : Le Traité de Versailles accorde le Rwanda et le Burundi à la Belgique et mandate l’Angleterre pour administrer le reste de l’Afrique orientale allemande

. 1929 : Création de la Tanganyika African Association (TAA)

. 9 décembre 1961 : Le Tanganyika obtient l’indépendance totale

. Décembre 1962 : Proclamation de la République

. Décembre 1963 : Zanzibar obtient l’indépendance

. Avril 1964 : Signature de l’Acte d’Union qui scelle la naissance de la Tanzanie moderne par fusion du Tanganyika et de Zanzibar



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Les Européens en Tanzanie

Le premier européen à s’aventurer dans l’arrière-pays tanzanien est le missionnaire allemand Johann Krapf, envoyé en Afrique de l’Est par la Church Missionary Society de Londres en 1844. Il est rejoint deux ans plus tard par Johann Rebmann qui « découvre » le Kilimandjaro en 1848. En 1856, la Royal Geographical Society délègue une expédition, à la recherche du Nil blanc, dirigée par Richard Burton (né le 19 mars 1821 à Barhamhouse en Angleterre et décédé en 1890) et John Hanning Speke (né le 4 mai 1827 dans le Somerset et décédé le 18 septembre 1864). En janvier 1858, ils atteignent le lac Tanganyika. Speke continue vers le nord et découvre le lac Victoria, alors que Burton fait demi-tour pour des raisons de santé. Speke y retourne en 1860 avec l’Écossais James Augustus Grant (né en 1827) et ils localisent la source du Nil.



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Le célèbre explorateur écossais, David Livingstone, commence à s’intéresser à l’Afrique de l’Est. Il arrive à Zanzibar en janvier 1866, mandaté par le gouvernement britannique pour résoudre définitivement la question de la source du Nil. Ses explorations le poussent très loin des sentiers battus et personne ne sait rien de lui pendant quelques années. Trois expéditions différentes se lancent à sa recherche. La première, celle du journaliste américain, Henry Morton Stanley (né au Pays de Galles le 28 janvier 1844 et décédé en 1904), du New York Herald, le retrouve en 1871. La deuxième est menée par le lieutenant Llewellyn Dawson en 1872. Une troisième expédition est dépêchée à Zanzibar avec à sa tête le lieutenant Verney lovett Cameron, mais il est déjà trop tard. Livingstone décède de dysenterie le 2 mai 1873 dans le village de Chitambo, en Zambie. Son cœur est resté en Afrique et son corps a été inhumé à l’abbaye de Westminster le 18 avril 1874.



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En savoir plus…

. Dar es-Salaam, la « maison de la paix »

En 1873, Frédéric Elton évoque la ville en ces mots : « Le site est magnifique et la campagne environnante est verte et joliment boisée ». Soixante années plus tard, l’écrivain Roald Dahl la décrit ainsi : « Un vaste lagon bleu turquoise bordé de plages de sable jaune clair, presque blanc, d’où partent les récifs et où poussent les palmiers aux frondaisons vertes comme autant de petits chapeaux ». En 1862, Dar es-Salaam s’appelle Mzizima. En 1880, un accueil pour missionnaires y est fondé. En 1891, le siège du gouvernement colonial allemand s’y installe. En 1973, le gouvernement et le Parlement sont transférés à Dodoma, la nouvelle capitale. Aujourd’hui, c’est la plus grande ville du pays, le poumon économique, politique et social de la Tanzanie et le plus grand port. Malgré le déplacement de la capitale à Dodoma, un bon nombre d’administrations n’ont toujours pas déménagé et restent à Dar es-Salaam.


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. Bagamoyo

Une mission catholique y est établie en 1860. Les missionnaires rachètent des esclaves, les libèrent et les relogent dans « un village chrétien de la Liberté ». Aujourd’hui, la Mission catholique abrite un musée retraçant l’histoire de la traite des Noirs.


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. Le parc national de Saadani

Ce parc national recouvre une superficie de 300 km2. Ne pas manquer de faire un safari en bateau le long de la côte en remontant la rivière Wami.  

. Tanga

Tanga abrite le second plus grand port de mer de Tanzanie et est la troisième ville. La ville s’est développée sous l’impulsion des Allemands à la fin du XIXème siècle.

Ne pas manquer de visiter la sépulture de Mathilde Margarethe Scheel (1902-1987), surnommée Mama Askari, dans le cimetière allemand. Elle a défendu les intérêts des soldats indigènes des Schtztruppe après que le Tanganyika soit devenu un protectorat britannique. Ainsi que les grottes d’Amboni. Ce sont dix grottes naturelles calcaires, formées au Jurassique, reliées entre elles par des boyaux qui forment le plus grand réseau de grottes d’Afrique orientale. Aller également à Tongoni et voir les ruines Shirazi du Xème siècle composées des vestiges d’une mosquée construite avec du corail dense et de tombeaux ainsi que d’une salle de prière.

. La réserve Mkomazi, couvrant une surface de quelque 3 600 km2.

. Le mont Neru, d’une hauteur de 4 565 m, est le second plus haut sommet de Tanzanie.

. Le parc national de Tarangire est situé à quelque 1 100 m d’altitude. Il a été créé en 1970 du même nom que la rivière traversant le parc.



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. Moshi

Moshi est la première étape de l’ascension du Kilimandjaro. On aperçoit les deux sommets de la montagne enneigée. C’est une ville agréable partagée entre l’ancien quartier européen et le secteur commerçant.

. Le Kilimandjaro

Selon la légende, le premier homme à avoir escaladé le Kilimandjaro, d’une hauteur de 5 895 m, serait le roi Menelik 1er, le fils du roi Salomon et de la reine de Saba, au Xème siècle avant notre ère. En 1926, le révérend Reusch atteint le sommet. En Europe, le premier à mentionner l’existence d’un sommet enneigé au niveau de l’équateur est, en 1848, le missionnaire Johann Rebmann. En 1861, le baron von der Decken et Richard Thornton se lancent dans l’exploration de la région. Le sommet sera vaincu le 5 octobre 1889 par Hans Meyer et Ludwig Purtscheller. Dans Les neiges du Kilimandjaro, Ernest Hemingway décrit le célèbre mont « aussi large que le monde tout entier, grandiose, élevé et incroyablement blanc dans la lumière du soleil, tel était le sommet du Kilimandjaro ». À l’origine, le Kilimandjaro faisait partie de l’Afrique de l’Est britannique (l’actuel Kenya), mais la reine Victoria l’a offert à son cousin : la frontière a alors été déplacée et la montagne intégrée au Tanganyika allemand. Le parc national a été créé en 1973.

. Arusha

Située à 1 380 m d’altitude, la ville est séparée en deux par la rivière Naura. Ne pas manquer de visiter le Musée de la Déclaration d’Arusha qui retrace l’histoire économique et politique de la Tanzanie de l’époque coloniale à nos jours. C’est également ici que se trouve le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR). Le Cultural Heritage, qui soutient environ 12 000 artistes, renferme une impressionnante collection d’art et d’artisanat africains. C’est également le point de départ des safaris.

. Le cratère de Ngorongoro

Ce cratère culmine à 2 285 m. Ne pas manquer de voir la gorge d’Olduvai et le lac Masek. L’ère de conservation du Ngorongoro a été créée en 1959, s’étend sur 8 288 km2 et est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Humanité depuis 1978. Plusieurs découvertes géologiques ont rendu célèbre la gorge d’Olduvai, ce canyon de 90 m de profondeur, appelé le « berceau de l’Humanité ». Un Allemand, le professeur Katurinkle, y a découvert des os fossilisés en 1911.

. Le parc national de Serengeti

Ce parc est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Humanité. Il couvre une superficie de 14 763 km2. Il a été créé en 1951 et est le deuxième de Tanzanie par la taille après celui de Selous. Ne pas manquer un tour en montgolfière avec un petit-déjeuner au champagne au cœur de la savane. Départ à 6 h tous les jours (E-mail : info@balloonsafaris.com)



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. Le lac Victoria

Une véritable mer intérieure, le lac Victoria couvre une superficie de quelque 70 000 km2. C’est le second plus grand lac d’eau douce de la planète et l’une des principales sources du Nil. Il est bordé par la Tanzanie, le Kenya et l’Ouganda.  

. Mwanza

La ville de Mwanza, située au bord du lac Victoria, est la seconde ville la plus peuplée de Tanzanie et le plus grand port du pays situé sur le lac.

. Dodoma

Dodoma est la capitale officielle de la Tanzanie. Ne pas manquer aux alentours les peintures rupestres de Kondoa Irangi, parmi les plus belles du monde.


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. Zanzibar

Synonyme d’exotisme dans tous les esprits, Zanzibar, inscrite par l’UNESCO au Patrimoine mondial de l’Humanité, est située à quelque 40 km de la côte tanzanienne. En fait, Zanzibar est composée de deux îles : celle d’Unguja (100 km de long et 35 km de large), appelée communément Zanzibar et dont la capitale est Stone Town, et Pemba. L’archipel doit sa célébrité car autrefois elle était le cœur de la traite des Noirs et un important comptoir de commerce des épices (notamment les clous de girofle). Les premiers explorateurs, des marchands arabes, y ont introduit l’islam (dès le VIIIème siècle). La plus ancienne construction date d’environ 1100 : c’est la mosquée de Kazimkazi.



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Carte d’identité

. Superficie : 945 000 km2

. Frontières : Kenya, Ouganda, Rwanda, Burundi, République démocratique du Congo, Zambie, Malawi et Mozambique

. Langue : le swahili. L’anglais est relativement courant

. On distingue en Tanzanie quelque 120 groupes ethniques

. Point culminant : le mont Kilimandjaro (5 895 m)

. Capitale : Dodoma

. Population : environ 36 millions d’habitants

. Religions : chrétiens et musulmans à parts égales (environ 40 % chacun). Zanzibar est majoritairement musulmane. Les minorités sont les ismaéliens, les sikhs et les hindous

. Monnaie : le shilling tanzanien


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GÉOGRAPHIE

Cette contrée, la plus vaste d’Afrique orientale, couvre la même superficie que la moitié de l’Europe occidentale. La brousse et la savane occupent la majorité de son territoire. Le pays présente plusieurs zones géographique caractéristiques : une luxuriante ceinture tropicale le long du littoral, la steppe masai, des chaînes montagneuses au nord dominées par le Kilimandjaro et le mont Neru, et un haut plateau central et méridional qui s’élève jusqu’aux montagnes envahies par la jungle. La côte s’étire sur quelque 800 km avec d’immenses plages de sable fin. Les îles principales de l’archipel de Zanzibar sont Pemba et Unguja. En 300 millions d’années, les bouleversements géologiques ont donné lieu à une géomorphologie exceptionnelle, particulièrement spectaculaire dans la Great Rift Valley, où le continent semble s’ouvrir en deux. La chaîne volcanique environnante abrite des sites magnifiques : le cratère du Ngorongoro, les monts Kilimandjaro et Neru, les lacs Nyasa et Tanganyika. Les autres zones caractéristiques sont la ceinture tropicale du littoral et les Eastern Arc Mountains qui s’étirent du Kenya aux monts Udzungwa. 



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CLIMAT

La période la plus chaude s’étend d’octobre à février, la saison des pluies de mi-mars à fin mai et les mois les plus frais de juin septembre.

STRUCTURE POLITIQUE

La Tanzanie est un régime démocratique. Le président et les membres de l’Assemblée nationale (275 sièges) sont élus pour cinq ans au suffrage direct. L’Assemblée est présidée par le Premier ministre nommé par le président. Zanzibar élit sa propre Chambre des représentants et son propre président qui partage la vice-présidence de la République avec le Premier ministre. La Chambre des représentants de Zanzibar envoie cinq membres à l’Assemblée nationale.

ÉCONOMIE

La Tanzanie est riche en or (elle possède la troisième plus grande mine d’or du continent) et en tanzanite (pierre semi-précieuse bleu sombre). La Tanzanie est néanmoins l’un des pays les plus pauvres du monde. L’agriculture est le pilier de l’économie tanzanienne. À Zanzibar, ce sont le sisal, le café, le thé, les bananes, les noix de cajou, le coton et le sucre qui dominent. Le tourisme est devenu l’un des secteurs majeurs du développement économique du pays.

Jours fériés

. 1er janvier : Nouvel An

. 12 janvier : Jour de la Révolution à Zanzibar

. Vendredi Saint et Lundi de Pâques

. 26 avril : Fête nationale

. 1er mai : Fête du Travail

. 7 juillet : Journée des Paysans

. 8 août : Journée des Fermiers

. 10 septembre : Anniversaire du Prophète

. 9 décembre : Fête de l’Indépendance

. 25 et 26 décembre : Noël

À ces jours fériés, s’ajoutent les fêtes musulmanes.



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Guide pratique

. Formalités : un visa est obligatoire pour se rendre en Tanzanie. Vous devez présenter un passeport valide au moins six mois à compter de la date de retour et le billet d’avion aller-retour

. Comment y aller ?

Avec KLM via Amsterdam (T : 01 44 56 18 18)

. Pour téléphoner en Tanzanie, composez le + 255 pour le code du pays, le 27 pour Arusha, le 22 pour Dar es-Salaam, le 26 pour Dodoma ou le 24 pour Zanzibar, suivis du numéro de votre correspondant

. Où loger à Dar es-Salaam ?

- Au Sea Cliff offrant une vue imprenable sur l’océan Indien (T : + 255 22 260 03 80/260 04 44 – F : 260 04 19 – E-mail : réservations@hotelseacliff.com - Internet : www.hotelseacliff.com)

. Où loger à Tanga ?

- Au Mkonge (T : + 255 27 26 43 440/26 44 446 – F : 264 44 44 – E-mail : Mkongehotel@Kaributanga.com)

. Où loger à Saadani ?

- Au Saadani Safari Lodge (T/F : + 255 22 277 32 94 – E-mail : info@saadanilodge.com)

. Où loger à Tarangire ?

- Au Tarangire Safari Lodge (T/F : + 255 27 254 47 52/253 14 47 – E-mail : bookings@tarangiresafarilodge.com - Internet : www.tarangiresafarilodge.com)

. Où loger au lac Manyara, à Seronera, à Ngonrogoro et à Serengeti ?

- Au Lake Manyara Hotel, au Seronera Wildlife Lodge, au Ngonrogoro Wildlife Lodge et au Lobo Wildlife Lodge – la même chaîne hôtelière (Hotel & Lodges LTD – Arisha – T : + 255 27 254 45 95/254 86 33 – E-mail : ops@hotelsandlodges-tanzania.com - Internet : www.hotelsandlodges-tanzania.com)

. Où loger à Mwanza ?

- Au Tilapia. Bungalows au bord du lac Victoria climatisés. Restaurants indien, thaïlandais, japonais et continental. Piscine et centre d’affaires (T : + 255 28 250 05 17/250 06 17 – F : 250 01 41 – E-mail : tilapia@mwanza.com) 

. Où loger à Stone Town (Zanzibar) ?

- Au Mazson’s, situé dans le centre-ville (T : + 255 24 223 36 94/223 30 62 – F : 223 36 95 – E-mail : massons@zanlink.com - Internet : www.mazsonshotel.com)

- À l’Emerson’s and Green, un palace swahili restauré au cœur historique de la vieille ville (T : + 255 (0)777 423 266 – E-mail : emerson&green@zitec.org)

- Au Tembo House Hotel (T : + 255 24 223 20 69/223 30 05 – F : 223 37 77 – E-mail : tembo@zitec.org - Internet : www.tembohotel.com

- Au Zazibar Serena (T : + 255 24 223 35 87/223 10 15 – F : 223 30 19 – E-mail : zserena@zanzinet.com - Internet : www.serenahotels.com)



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. Shopping à Zanzibar

- Memories of Zanzibar, Zanzibar Gallery et Zanzibar Secrets (Kenyatta Road), pour les épices, le thé, le café, les sculptures, les savons et huiles de bain, les livres, les cartes postales, les vêtements et tissus locaux, les bijoux en argent

. Que ramener ?

Des bijoux en argent, de la tanzanite, des kangas (robes en tissus éclatants), des damiers, des sculptures en bois et des masques, des épices



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Contact

. Ambassade de Tanzanie

13 avenue Raymond Poincaré – 75016 Paris

T : 01 53 70 63 66 – F : 01 53 70 63 66

E-mail : yannick@inforie.fr

Internet : www.amb-tanzanie.fr



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Sur Internet

. www.tanzania-web.com/home2.htm (Office du tourisme tanzanien)

 

Bibliographie

. Zanzibar : parfums d’épices, parfums d’histoire, Marie-Dominique Massol, Karthala, 1998

. Burton et Speke aux sources du Nil, William Harrison, Pocket, 1990

. Voyages de découvertes en Afrique, Alain Ricard, Robert Laffont, 2000

. La brousse sous mes ailes, Bernhard Grzimek, Livre contemporain, 1960

. Escadrille 80, Roald Dahl, Gallimard, 2003

. Silences africains, Peter Matthiessen, Payot, 2003

. Les neiges du Kilimandjaro, Ernest Hemingway, Gallimard, 1999

. Mémoires d’une princesse arabe, Emily Ruete, Credu-Karthala, 1991

. Aux sources du Nil, Richard Burton et John H. Speke, Phébus, 1988

. Robert Arnaut sur les traces de Stanley et Brazza, Mercure de France, 1989

. L’Afrique des explorateurs, vers les sources du Nil, Anne Hugon, Découvertes Gallimard, 2005

. Comment j’ai retrouvé Livingstone, Henry M. Stanley, Fayard, 1979

 



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Frederick C.Selous : le grand chasseur blanc

Né en 1852 à Londres, il part en Afrique du Sud en 1871 où il se fait un nom en tant que pisteur et chasseur. En 1881, il publie le premier tome d’une collection Les pérégrinations d’un chasseur en Afrique. En 1887, il entame une carrière de guide de safari pour clients fortunés et organise, en 1909, une grande expédition pour le président Roosevelt. En janvier 1917 (après s’être engagé en 1914, il décide de servir en Afrique de l’Est et s’engage dans la Légion des Broussards), au cours d’une reconnaissance durant la campagne contre le général von Lettow Vorbeck, il est tué par un tireur isolé allemand à Beho Beho sur la rivière Rufiji. En Tanzanie, le plus grand parc d’Afrique et le deuxième du monde porte son nom. Il a été créé en 1922 et couvre une superficie de quelque 45 000 km2, soit deux fois la taille du Danemark. La réserve est coupée en deux par la rivière Rufiji.



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David Livingstone

Né le 19 mars 1813 à Blantyre en Écosse, il obtient un diplôme de médecin à 27 ans. Il rejoint en 1840 la Société des missions de Londres, est ordonné la même année et part en Afrique comme missionnaire. En 1841, il débarque en Afrique du Sud et en 1853 il participe à sa première expédition à l’intérieur des terres. C’est au cours de celle-ci qu’il découvre les chutes Victoria. Lors de son retour en Angleterre, en 1856, il est accueilli en héros national. Il retourne en Afrique en 1858. En 1866, il entreprend sa recherche des sources du Nil. Le New York Herald expédie le journaliste Henry Morton Stanley à sa recherche. Il le retrouve en 1871 à Ujiji, une petite ville sur les rives du Tanganyika. Pour sa dernière expédition, Livingstone part d’un endroit situé non loin de Tabora en Tanzanie. Il meurt à Chitambo, dans l’actuelle Zambie, le 2 mai 1873.

Après la mort de Livingstone, Stanley retourne en Afrique pour parachever l’œuvre de l’explorateur. Parti de Bagamoyo en 1847, il explore l’intérieur des terres pour atteindre les lacs Victoria et Tanganyika, l’Ouganda et le Congo.



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Jane Goodall

Jane Goodall est née en 1934 à Londres. En 1960, diplômée récente d’un collège de secrétariat, elle est choisie par le docteur Louis Leakey, un anthropologue célèbre, pour étudier le comportement des chimpanzés dans le parc national de Gombé, en Tanzanie. Après une quarantaine d’années d’études consécutives dans cette réserve, Jane Goodall et son travail obtiennent une renommée internationale. Elle entre à l’Université de Cambridge en 1962 et obtient un doctorat en éthologie en 1965. Son travail est reconnu comme étant la plus longue étude jamais entreprise sur les animaux vivant dans leur habitat naturel. Auteur de six livres et de nombreux articles, elle a reçu de nombreux prix, dont celui de Jean-Paul Getty pour la protection de la faune, d’Albert Schweitzer pour le bien-être des animaux, de la Société National Geographic et de Kyoto pour la science au Japon. L’Institut Jane Goodall pour la recherche, l’éducation et la conservation de la faune, a été créé en 1977.    



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John Hanning Speke

Né à Bideford dans le comté de Devon en 1827, Speke intègre l’armée britannique en Inde, à l’âge de 17 ans. Il sert alors dans le Pendjab, puis parcourt l’Himalaya et voyage au Tibet. En avril 1855, il se joint à l’expédition de Sir Richard Francis Burton qui tente d’explorer la Somalie. Le voyage sera toutefois de courte durée. Blessé lors d’une attaque, Speke est rapatrié. Il se porte alors volontaire pour la Crimée et commande un régiment turc durant la guerre.

À la fin du XIXème siècle, les explorateurs s’affrontent pour trouver les sources du Nil. Ces énigmes géographiques échauffent les imaginations, tant sur le plan scientifique que commercial. À cette époque, le Nil est navigable jusqu’à Gondokoro (au nord de l’Ouganda). Au-delà, la région ne peut être visitée qu’à pied, en traversant de vastes régions où les trafiquants d’esclaves et autres bandits règnent en maîtres. L’idée est donc de voir le problème sous un autre angle, soit de percer le mystère depuis l’Afrique centrale. C’est dans ce contexte qu’en décembre 1856, Burton réinvite Speke à participer à sa prochaine expédition. Après une longue préparation, Richard Francis Burton et John Speke débarquent à Zanzibar en 1857. Ils explorent l’Afrique de l’Est pendant six mois et découvrent le lac Tanganyika en février 1858. Mais le voyage aura été extrêmement difficile. Burton est partiellement paralysé. Speke est momentanément aveugle. Les deux hommes sont également en conflit. Une haine farouche qui ne les quittera plus commence à naître. Leurs journaux de bord en témoigneront.

Burton entend explorer la pointe nord du Tanganyika, mais Speke n'en voit pas l'utilité ; l’altitude du lac est trop faible pour que ses eaux se jettent dans la mer. Burton étant alité, Speke en profite pour partir seul et découvre un autre lac qu’il nomme Victoria, en l’honneur de la reine. Persuadé d’avoir trouvé la source du Nil, il court en faire part à Burton qui demeure plus que sceptique. Qu’à cela ne tienne, Speke est convaincu et rentre précipitamment en Angleterre annoncer sa découverte. Burton rentre à son tour, furieux. Une controverse s’engage.

La Royal Geographical Society, qui a financé l’expédition, soutient Speke. Une nouvelle expédition s’organise en 1860 pour mettre un terme à la polémique. Le capitaine James Augustus Grant accompagne Speke. Ils atteignent Kazeh le 24 janvier 1861. Mais l’expédition connaît de nombreuses péripéties. Speke est fait prisonnier par le roi d’une tribu locale et ne sera relâché que bien plus tard. Cette absence de nouvelles inquiète Londres. Samuel Baker, un explorateur qui tient plus de l'aventurier fortuné, est envoyé en mission. Si celui-ci ne rencontrera Speke qu’en 1863 à Gondokoro, il aura toutefois l’occasion de laisser son empreinte dans l'histoire, en découvrant le lac Albert. Speke poursuit inlassablement sa quête à travers l’Afrique. Et le 24 juillet 1862, il atteint enfin le Nil, puis les chutes de Rippon où le fleuve sort du Victoria Nyanza. Il télégraphie à Londres le fruit de sa découverte. La nouvelle fait sensation. Le retour de Speke est triomphal. Il publie aussitôt le Journal of the Discovery of the Source of the Nile (1863). Les détracteurs de Speke, mené par Burton, ne tardent toutefois pas à semer le trouble. On exige un débat public. Malheureusement, Speke se tue lors d’un accident de chasse, près de Bath, juste avant que n’ait lieu l’événement. Certains de ses adversaires prétendront que l’explorateur, n’ayant pas le courage de défendre sa thèse, aurait mis fin à ses jours. Un obélisque à sa mémoire est érigé dans les jardins de Kensington, à Londres.

(Source : Wikipédia)



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Richard Francis Burton

Sir Richard Francis Burton, né le 19 mars 1821 et mort le 20 octobre 1890, était un explorateur, un traducteur et linguiste orientaliste, un maître soufi, un érudit britannique et expérimentateur passionné de la majorité des perversions humaines. Il connaissait 29 langues et autant de dialectes et, maîtrisant l'arabe, fut le premier occidental à atteindre la Mecque, déguisé en pèlerin, à rapporter notamment des croquis et des mesures de la Kaaba. Personnage incandescent, il mena une vie romanesque, voyageant inlassablement (Europe, Inde, La Mecque, les grands lacs africains, les sources du Nil...). Il écrivit beaucoup de livres. On lui doit la première traduction non expurgée des Mille et une nuits. Il fut consul britannique à Trieste et Damas.

(Source : Wikipédia)



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