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© Delphine Evmoon
LA
TANZANIE ET ZANZIBAR
L’histoire
de la Tanzanie remonte à l’aube de l’Humanité.
Vasco de Gama, David Livingstone, Richard Burton, John Hanning Speke,
Henry Morton Stanley, James Grant, Johann Krapf, Johann Rebmann, Ernest
Hemingway, Jane Goodall, Frederick C.Selous, Ibn Battuta, missionnaires,
écrivains, explorateurs, chercheurs, chasseurs et aventuriers,
tous y sont passés. La Tanzanie a également été
immortalisée grâce aux deux films hollywoodiens Les mines
du roi Salomon et Les neiges du Kilimandjaro. Allons à sa découverte !
Un
peu d’histoire
. Environ
150 ans ap.J.-C. : Dans sa Géographie, Ptolémée
mentionne l’île de Menouthesias (Zanzibar)
. 1107 :
Selon la légende, des colons de Chiraz construisent la première
mosquée connue à Kizimkazi, sur l’île de
Zanzibar
. 1332 :
Ibn Battuta, explorateur arabe, visite le port marchand prospère
de Kilwa

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. 1489 :
Pedro de Covilhan longe la côte orientale au départ d’Alexandrie
. 1498 :
Vasco de Gama ouvre la route des Indes via le cap de Bonne-Espérance
et visite Zanzibar au retour
. 1682 :
La reine de Pemba, chrétienne et pro-portugaise, est renversée
par son propre peuple
. 1844 :
Arrivée des premiers missionnaires européens Johann
Krapf et Johann Rebmann au Kilimandjaro
. 1503 :
Les Portugais prennent Zanzibar et Pemba en 1506
. 1650 :
Les Arabes omanais, libérés de la domination portugaise,
mettent cap au sud pour venir aider le Mwinyi Mkuu (le chef de Zanzibar
– « grand seigneur ») à renverser
les Portugais à Zanzibar

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. XVIIIème
siècle : La traite des Noirs s’intensifie
. Début
XIXème siècle : Les Masais arrivent
en Tanzanie et s’installent dans les montagnes du nord
. 1840 :
Le sultan transfère la capitale d’Oman de Mascate à
Zanzibar
. 1858-1860 :
Richard Burton et John Hanning Speke « découvrent »
le lac Tanganyika. John Hanning Speke atteint le lac Victoria et David
Livingstone le lac Nyasa
. 1873 :
Abolition officielle du commerce des esclaves. Décès
de David Livingstone
. 1890 :
L’Angleterre et l’Allemagne se rencontrent pour partager
l’Afrique. Londres obtient l’Ouganda et le Malawi. Zanzibar
et la côte deviennent des protectorats anglais. Le reste de
la Tanzanie actuelle devient une colonie allemande sous le nom d’Afrique
orientale allemande

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. Novembre
1914 : Arrivée des troupes britanniques et indiennes.
La Première Guerre mondiale touche l’Afrique orientale
. 1919 :
Le Traité de Versailles accorde le Rwanda et le Burundi à
la Belgique et mandate l’Angleterre pour administrer le reste
de l’Afrique orientale allemande
. 1929 :
Création de la Tanganyika African Association (TAA)
. 9 décembre
1961 : Le Tanganyika obtient l’indépendance totale
. Décembre
1962 : Proclamation de la République
. Décembre
1963 : Zanzibar obtient l’indépendance
. Avril
1964 : Signature de l’Acte d’Union qui scelle la
naissance de la Tanzanie moderne par fusion du Tanganyika et de Zanzibar

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Les
Européens en Tanzanie
Le premier
européen à s’aventurer dans l’arrière-pays
tanzanien est le missionnaire allemand Johann Krapf, envoyé en
Afrique de l’Est par la Church Missionary Society de Londres en
1844. Il est rejoint deux ans plus tard par Johann Rebmann qui « découvre »
le Kilimandjaro en 1848. En 1856, la Royal Geographical Society délègue
une expédition, à la recherche du Nil blanc, dirigée
par Richard Burton (né le 19 mars 1821 à Barhamhouse en
Angleterre et décédé en 1890) et John Hanning Speke
(né le 4 mai 1827 dans le Somerset et décédé
le 18 septembre 1864). En janvier 1858, ils atteignent le lac Tanganyika.
Speke continue vers le nord et découvre le lac Victoria, alors
que Burton fait demi-tour pour des raisons de santé. Speke y
retourne en 1860 avec l’Écossais James Augustus Grant (né
en 1827) et ils localisent la source du Nil.

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Le célèbre
explorateur écossais, David Livingstone, commence à s’intéresser
à l’Afrique de l’Est. Il arrive à Zanzibar
en janvier 1866, mandaté par le gouvernement britannique pour
résoudre définitivement la question de la source du Nil.
Ses explorations le poussent très loin des sentiers battus et
personne ne sait rien de lui pendant quelques années. Trois expéditions
différentes se lancent à sa recherche. La première,
celle du journaliste américain, Henry Morton Stanley (né
au Pays de Galles le 28 janvier 1844 et décédé
en 1904), du New York Herald, le retrouve en 1871. La deuxième
est menée par le lieutenant Llewellyn Dawson en 1872. Une troisième
expédition est dépêchée à Zanzibar
avec à sa tête le lieutenant Verney lovett Cameron, mais
il est déjà trop tard. Livingstone décède
de dysenterie le 2 mai 1873 dans le village de Chitambo, en Zambie.
Son cœur est resté en Afrique et son corps a été
inhumé à l’abbaye de Westminster le 18 avril 1874.

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En
savoir plus…
. Dar
es-Salaam, la « maison de la paix »
En 1873,
Frédéric Elton évoque la ville en ces mots :
« Le site est magnifique et la campagne environnante
est verte et joliment boisée ». Soixante années
plus tard, l’écrivain Roald Dahl la décrit ainsi :
« Un vaste lagon bleu turquoise bordé de plages
de sable jaune clair, presque blanc, d’où partent les
récifs et où poussent les palmiers aux frondaisons vertes
comme autant de petits chapeaux ». En 1862, Dar es-Salaam
s’appelle Mzizima. En 1880, un accueil pour missionnaires y
est fondé. En 1891, le siège du gouvernement colonial
allemand s’y installe. En 1973, le gouvernement et le Parlement
sont transférés à Dodoma, la nouvelle capitale.
Aujourd’hui, c’est la plus grande ville du pays, le poumon
économique, politique et social de la Tanzanie et le plus grand
port. Malgré le déplacement de la capitale à
Dodoma, un bon nombre d’administrations n’ont toujours
pas déménagé et restent à Dar es-Salaam.

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. Bagamoyo
Une mission
catholique y est établie en 1860. Les missionnaires rachètent
des esclaves, les libèrent et les relogent dans « un
village chrétien de la Liberté ». Aujourd’hui,
la Mission catholique abrite un musée retraçant l’histoire
de la traite des Noirs.

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. Le parc
national de Saadani
Ce parc
national recouvre une superficie de 300 km2. Ne pas manquer
de faire un safari en bateau le long de la côte en remontant
la rivière Wami.
. Tanga
Tanga abrite
le second plus grand port de mer de Tanzanie et est la troisième
ville. La ville s’est développée sous l’impulsion
des Allemands à la fin du XIXème siècle.
Ne pas
manquer de visiter la sépulture de Mathilde Margarethe Scheel
(1902-1987), surnommée Mama Askari, dans le cimetière
allemand. Elle a défendu les intérêts des soldats
indigènes des Schtztruppe après que le Tanganyika soit
devenu un protectorat britannique. Ainsi que les grottes d’Amboni.
Ce sont dix grottes naturelles calcaires, formées au Jurassique,
reliées entre elles par des boyaux qui forment le plus grand
réseau de grottes d’Afrique orientale. Aller également
à Tongoni et voir les ruines Shirazi du Xème
siècle composées des vestiges d’une mosquée
construite avec du corail dense et de tombeaux ainsi que d’une
salle de prière.
. La réserve
Mkomazi, couvrant une surface de quelque 3 600 km2.
. Le mont
Neru, d’une hauteur de 4 565 m, est le second plus haut sommet
de Tanzanie.
. Le
parc national de Tarangire est situé à quelque
1 100 m d’altitude. Il a été créé
en 1970 du même nom que la rivière traversant le parc.

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. Moshi
Moshi est
la première étape de l’ascension du Kilimandjaro.
On aperçoit les deux sommets de la montagne enneigée.
C’est une ville agréable partagée entre l’ancien
quartier européen et le secteur commerçant.
. Le Kilimandjaro
Selon la
légende, le premier homme à avoir escaladé le
Kilimandjaro, d’une hauteur de 5 895 m, serait le roi Menelik
1er, le fils du roi Salomon et de la reine de Saba, au
Xème siècle avant notre ère. En 1926,
le révérend Reusch atteint le sommet. En Europe, le
premier à mentionner l’existence d’un sommet enneigé
au niveau de l’équateur est, en 1848, le missionnaire
Johann Rebmann. En 1861, le baron von der Decken et Richard Thornton
se lancent dans l’exploration de la région. Le sommet
sera vaincu le 5 octobre 1889 par Hans Meyer et Ludwig Purtscheller.
Dans Les neiges du Kilimandjaro, Ernest Hemingway décrit
le célèbre mont « aussi large que le monde
tout entier, grandiose, élevé et incroyablement blanc
dans la lumière du soleil, tel était le sommet du Kilimandjaro ».
À l’origine, le Kilimandjaro faisait partie de l’Afrique
de l’Est britannique (l’actuel Kenya), mais la reine Victoria
l’a offert à son cousin : la frontière a
alors été déplacée et la montagne intégrée
au Tanganyika allemand. Le parc national a été créé
en 1973.
. Arusha
Située
à 1 380 m d’altitude, la ville est séparée
en deux par la rivière Naura. Ne pas manquer de visiter le
Musée de la Déclaration d’Arusha qui retrace l’histoire
économique et politique de la Tanzanie de l’époque
coloniale à nos jours. C’est également ici que
se trouve le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).
Le Cultural Heritage, qui soutient environ 12 000 artistes, renferme
une impressionnante collection d’art et d’artisanat africains.
C’est également le point de départ des safaris.
. Le cratère
de Ngorongoro
Ce cratère
culmine à 2 285 m. Ne pas manquer de voir la gorge d’Olduvai
et le lac Masek. L’ère de conservation du Ngorongoro
a été créée en 1959, s’étend
sur 8 288 km2 et est inscrite sur la liste du patrimoine
mondial de l’Humanité depuis 1978. Plusieurs découvertes
géologiques ont rendu célèbre la gorge d’Olduvai,
ce canyon de 90 m de profondeur, appelé le « berceau
de l’Humanité ». Un Allemand, le professeur
Katurinkle, y a découvert des os fossilisés en 1911.
. Le parc
national de Serengeti
Ce parc
est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Humanité.
Il couvre une superficie de 14 763 km2. Il a été
créé en 1951 et est le deuxième de Tanzanie par
la taille après celui de Selous. Ne pas manquer un tour en
montgolfière avec un petit-déjeuner au champagne au
cœur de la savane. Départ à 6 h tous les jours
(E-mail : info@balloonsafaris.com)

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. Le lac
Victoria
Une véritable
mer intérieure, le lac Victoria couvre une superficie de quelque
70 000 km2. C’est le second plus grand lac d’eau
douce de la planète et l’une des principales sources
du Nil. Il est bordé par la Tanzanie, le Kenya et l’Ouganda.
. Mwanza
La ville
de Mwanza, située au bord du lac Victoria, est la seconde ville
la plus peuplée de Tanzanie et le plus grand port du pays situé
sur le lac.
. Dodoma
Dodoma
est la capitale officielle de la Tanzanie. Ne pas manquer aux alentours
les peintures rupestres de Kondoa Irangi, parmi les plus belles du
monde.

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Evmoon
. Zanzibar
Synonyme
d’exotisme dans tous les esprits, Zanzibar, inscrite par l’UNESCO
au Patrimoine mondial de l’Humanité, est située
à quelque 40 km de la côte tanzanienne. En fait, Zanzibar
est composée de deux îles : celle d’Unguja
(100 km de long et 35 km de large), appelée communément
Zanzibar et dont la capitale est Stone Town, et Pemba. L’archipel
doit sa célébrité car autrefois elle était
le cœur de la traite des Noirs et un important comptoir de commerce
des épices (notamment les clous de girofle). Les premiers explorateurs,
des marchands arabes, y ont introduit l’islam (dès le
VIIIème siècle). La plus ancienne construction
date d’environ 1100 : c’est la mosquée de
Kazimkazi.
 

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Carte
d’identité
. Superficie :
945 000 km2
. Frontières :
Kenya, Ouganda, Rwanda, Burundi, République démocratique
du Congo, Zambie, Malawi et Mozambique
. Langue :
le swahili. L’anglais est relativement courant
. On distingue
en Tanzanie quelque 120 groupes ethniques
. Point
culminant : le mont Kilimandjaro (5 895 m)
. Capitale :
Dodoma
. Population :
environ 36 millions d’habitants
. Religions :
chrétiens et musulmans à parts égales (environ
40 % chacun). Zanzibar est majoritairement musulmane. Les minorités
sont les ismaéliens, les sikhs et les hindous
. Monnaie :
le shilling tanzanien
 
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GÉOGRAPHIE
Cette contrée,
la plus vaste d’Afrique orientale, couvre la même superficie
que la moitié de l’Europe occidentale. La brousse et
la savane occupent la majorité de son territoire. Le pays présente
plusieurs zones géographique caractéristiques :
une luxuriante ceinture tropicale le long du littoral, la steppe masai,
des chaînes montagneuses au nord dominées par le Kilimandjaro
et le mont Neru, et un haut plateau central et méridional qui
s’élève jusqu’aux montagnes envahies par
la jungle. La côte s’étire sur quelque 800 km avec
d’immenses plages de sable fin. Les îles principales de
l’archipel de Zanzibar sont Pemba et Unguja. En 300 millions
d’années, les bouleversements géologiques ont
donné lieu à une géomorphologie exceptionnelle,
particulièrement spectaculaire dans la Great Rift Valley, où
le continent semble s’ouvrir en deux. La chaîne volcanique
environnante abrite des sites magnifiques : le cratère
du Ngorongoro, les monts Kilimandjaro et Neru, les lacs Nyasa et Tanganyika.
Les autres zones caractéristiques sont la ceinture tropicale
du littoral et les Eastern Arc Mountains qui s’étirent
du Kenya aux monts Udzungwa.

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CLIMAT
La période
la plus chaude s’étend d’octobre à février,
la saison des pluies de mi-mars à fin mai et les mois les plus
frais de juin septembre.
STRUCTURE
POLITIQUE
La Tanzanie
est un régime démocratique. Le président et les
membres de l’Assemblée nationale (275 sièges)
sont élus pour cinq ans au suffrage direct. L’Assemblée
est présidée par le Premier ministre nommé par
le président. Zanzibar élit sa propre Chambre des représentants
et son propre président qui partage la vice-présidence
de la République avec le Premier ministre. La Chambre des représentants
de Zanzibar envoie cinq membres à l’Assemblée
nationale.
ÉCONOMIE
La Tanzanie
est riche en or (elle possède la troisième plus grande
mine d’or du continent) et en tanzanite (pierre semi-précieuse
bleu sombre). La Tanzanie est néanmoins l’un des pays
les plus pauvres du monde. L’agriculture est le pilier de l’économie
tanzanienne. À Zanzibar, ce sont le sisal, le café,
le thé, les bananes, les noix de cajou, le coton et le sucre
qui dominent. Le tourisme est devenu l’un des secteurs majeurs
du développement économique du pays.
Jours
fériés
. 1er
janvier : Nouvel An
. 12 janvier :
Jour de la Révolution à Zanzibar
. Vendredi
Saint et Lundi de Pâques
. 26 avril :
Fête nationale
. 1er
mai : Fête du Travail
. 7 juillet :
Journée des Paysans
. 8 août :
Journée des Fermiers
. 10 septembre :
Anniversaire du Prophète
. 9 décembre :
Fête de l’Indépendance
. 25 et
26 décembre : Noël
À
ces jours fériés, s’ajoutent les fêtes musulmanes.

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Guide
pratique
. Formalités :
un visa est obligatoire pour se rendre en Tanzanie. Vous devez présenter
un passeport valide au moins six mois à compter de la date de
retour et le billet d’avion aller-retour
. Comment
y aller ?
Avec KLM
via Amsterdam (T : 01 44 56 18 18)
. Pour téléphoner
en Tanzanie, composez le + 255 pour le code du pays, le 27 pour Arusha,
le 22 pour Dar es-Salaam, le 26 pour Dodoma ou le 24 pour Zanzibar,
suivis du numéro de votre correspondant
. Où
loger à Dar es-Salaam ?
- Au Sea
Cliff offrant une vue imprenable sur l’océan Indien (T :
+ 255 22 260 03 80/260 04 44 – F : 260 04 19 – E-mail :
réservations@hotelseacliff.com
- Internet : www.hotelseacliff.com)
. Où
loger à Tanga ?
- Au Mkonge
(T : + 255 27 26 43 440/26 44 446 – F : 264 44
44 – E-mail : Mkongehotel@Kaributanga.com)
. Où
loger à Saadani ?
- Au Saadani
Safari Lodge (T/F : + 255 22 277 32 94 – E-mail :
info@saadanilodge.com)
. Où
loger à Tarangire ?
- Au Tarangire
Safari Lodge (T/F : + 255 27 254 47 52/253 14 47 – E-mail :
bookings@tarangiresafarilodge.com
- Internet : www.tarangiresafarilodge.com)
. Où
loger au lac Manyara, à Seronera, à Ngonrogoro et à
Serengeti ?
- Au Lake
Manyara Hotel, au Seronera Wildlife Lodge, au Ngonrogoro Wildlife
Lodge et au Lobo Wildlife Lodge – la même chaîne
hôtelière (Hotel & Lodges LTD – Arisha –
T : + 255 27 254 45 95/254 86 33 – E-mail : ops@hotelsandlodges-tanzania.com
- Internet : www.hotelsandlodges-tanzania.com)
. Où
loger à Mwanza ?
- Au Tilapia.
Bungalows au bord du lac Victoria climatisés. Restaurants indien,
thaïlandais, japonais et continental. Piscine et centre d’affaires
(T : + 255 28 250 05 17/250 06 17 – F : 250 01
41 – E-mail : tilapia@mwanza.com)
. Où
loger à Stone Town (Zanzibar) ?
- Au Mazson’s,
situé dans le centre-ville (T : + 255 24 223 36 94/223
30 62 – F : 223 36 95 – E-mail : massons@zanlink.com - Internet : www.mazsonshotel.com)
- À
l’Emerson’s and Green, un palace swahili restauré
au cœur historique de la vieille ville (T : + 255 (0)777
423 266 – E-mail : emerson&green@zitec.org)
- Au Tembo
House Hotel (T : + 255 24 223 20 69/223 30 05 – F :
223 37 77 – E-mail : tembo@zitec.org
- Internet : www.tembohotel.com)
- Au Zazibar
Serena (T : + 255 24 223 35 87/223 10 15 – F :
223 30 19 – E-mail : zserena@zanzinet.com
- Internet : www.serenahotels.com)

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. Shopping
à Zanzibar
- Memories
of Zanzibar, Zanzibar Gallery et Zanzibar Secrets (Kenyatta Road),
pour les épices, le thé, le café, les sculptures,
les savons et huiles de bain, les livres, les cartes postales, les
vêtements et tissus locaux, les bijoux en argent
. Que
ramener ?
Des bijoux
en argent, de la tanzanite, des kangas (robes en tissus éclatants),
des damiers, des sculptures en bois et des masques, des épices

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Contact
. Ambassade
de Tanzanie
13 avenue
Raymond Poincaré – 75016 Paris
T :
01 53 70 63 66 – F : 01 53 70 63 66
E-mail :
yannick@inforie.fr
Internet :
www.amb-tanzanie.fr

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Sur
Internet
. www.tanzania-web.com/home2.htm
(Office du tourisme tanzanien)
Bibliographie
. Zanzibar :
parfums d’épices, parfums d’histoire, Marie-Dominique
Massol, Karthala, 1998
. Burton
et Speke aux sources du Nil, William Harrison, Pocket, 1990
. Voyages
de découvertes en Afrique, Alain Ricard, Robert Laffont,
2000
. La
brousse sous mes ailes, Bernhard Grzimek, Livre contemporain,
1960
. Escadrille
80, Roald Dahl, Gallimard, 2003
. Silences
africains, Peter Matthiessen, Payot, 2003
. Les
neiges du Kilimandjaro, Ernest Hemingway, Gallimard, 1999
. Mémoires
d’une princesse arabe, Emily Ruete, Credu-Karthala, 1991
. Aux
sources du Nil, Richard Burton et John H. Speke, Phébus,
1988
. Robert
Arnaut sur les traces de Stanley et Brazza, Mercure de France,
1989
. L’Afrique
des explorateurs, vers les sources du Nil, Anne Hugon, Découvertes
Gallimard, 2005
. Comment
j’ai retrouvé Livingstone, Henry M. Stanley, Fayard,
1979

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Frederick
C.Selous : le grand chasseur blanc
Né
en 1852 à Londres, il part en Afrique du Sud en 1871 où
il se fait un nom en tant que pisteur et chasseur. En 1881, il
publie le premier tome d’une collection Les pérégrinations
d’un chasseur en Afrique. En 1887, il entame une carrière
de guide de safari pour clients fortunés et organise, en
1909, une grande expédition pour le président Roosevelt.
En janvier 1917 (après s’être engagé
en 1914, il décide de servir en Afrique de l’Est
et s’engage dans la Légion des Broussards), au cours
d’une reconnaissance durant la campagne contre le général
von Lettow Vorbeck, il est tué par un tireur isolé
allemand à Beho Beho sur la rivière Rufiji. En Tanzanie,
le plus grand parc d’Afrique et le deuxième du monde
porte son nom. Il a été créé en 1922
et couvre une superficie de quelque 45 000 km2, soit
deux fois la taille du Danemark. La réserve est coupée
en deux par la rivière Rufiji.
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David
Livingstone
Né
le 19 mars 1813 à Blantyre en Écosse, il obtient un
diplôme de médecin à 27 ans. Il rejoint en 1840
la Société des missions de Londres, est ordonné
la même année et part en Afrique comme missionnaire.
En 1841, il débarque en Afrique du Sud et en 1853 il participe
à sa première expédition à l’intérieur
des terres. C’est au cours de celle-ci qu’il découvre
les chutes Victoria. Lors de son retour en Angleterre, en 1856,
il est accueilli en héros national. Il retourne en Afrique
en 1858. En 1866, il entreprend sa recherche des sources du Nil.
Le New York Herald expédie le journaliste Henry Morton Stanley
à sa recherche. Il le retrouve en 1871 à Ujiji, une
petite ville sur les rives du Tanganyika. Pour sa dernière
expédition, Livingstone part d’un endroit situé
non loin de Tabora en Tanzanie. Il meurt à Chitambo, dans
l’actuelle Zambie, le 2 mai 1873.
Après
la mort de Livingstone, Stanley retourne en Afrique pour parachever
l’œuvre de l’explorateur. Parti de Bagamoyo en
1847, il explore l’intérieur des terres pour atteindre
les lacs Victoria et Tanganyika, l’Ouganda et le Congo.
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Jane
Goodall
Jane
Goodall est née en 1934 à Londres. En 1960, diplômée
récente d’un collège de secrétariat,
elle est choisie par le docteur Louis Leakey, un anthropologue
célèbre, pour étudier le comportement des
chimpanzés dans le parc national de Gombé, en Tanzanie.
Après une quarantaine d’années d’études
consécutives dans cette réserve, Jane Goodall et
son travail obtiennent une renommée internationale. Elle
entre à l’Université de Cambridge en 1962
et obtient un doctorat en éthologie en 1965. Son travail
est reconnu comme étant la plus longue étude jamais
entreprise sur les animaux vivant dans leur habitat naturel. Auteur
de six livres et de nombreux articles, elle a reçu de nombreux
prix, dont celui de Jean-Paul Getty pour la protection de la faune,
d’Albert Schweitzer pour le bien-être des animaux,
de la Société National Geographic et de Kyoto pour
la science au Japon. L’Institut Jane Goodall pour la recherche,
l’éducation et la conservation de la faune, a été
créé en 1977.
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John
Hanning Speke
Né
à Bideford dans le comté de Devon en 1827, Speke intègre
l’armée britannique en Inde, à l’âge
de 17 ans. Il sert alors dans le Pendjab, puis parcourt l’Himalaya
et voyage au Tibet. En avril 1855, il se joint à l’expédition
de Sir Richard Francis Burton qui tente d’explorer la Somalie.
Le voyage sera toutefois de courte durée. Blessé lors
d’une attaque, Speke est rapatrié. Il se porte alors
volontaire pour la Crimée et commande un régiment
turc durant la guerre.
À
la fin du XIXème siècle, les explorateurs
s’affrontent pour trouver les sources du Nil. Ces énigmes
géographiques échauffent les imaginations, tant
sur le plan scientifique que commercial. À cette époque,
le Nil est navigable jusqu’à Gondokoro (au nord de
l’Ouganda). Au-delà, la région ne peut être
visitée qu’à pied, en traversant de vastes
régions où les trafiquants d’esclaves et autres
bandits règnent en maîtres. L’idée est
donc de voir le problème sous un autre angle, soit de percer
le mystère depuis l’Afrique centrale. C’est
dans ce contexte qu’en décembre 1856, Burton réinvite
Speke à participer à sa prochaine expédition.
Après une longue préparation, Richard Francis Burton
et John Speke débarquent à Zanzibar en 1857. Ils
explorent l’Afrique de l’Est pendant six mois et découvrent
le lac Tanganyika en février 1858. Mais le voyage aura
été extrêmement difficile. Burton est partiellement
paralysé. Speke est momentanément aveugle. Les deux
hommes sont également en conflit. Une haine farouche qui
ne les quittera plus commence à naître. Leurs journaux
de bord en témoigneront.
Burton
entend explorer la pointe nord du Tanganyika, mais Speke n'en
voit pas l'utilité ; l’altitude du lac est trop faible
pour que ses eaux se jettent dans la mer. Burton étant
alité, Speke en profite pour partir seul et découvre
un autre lac qu’il nomme Victoria, en l’honneur de
la reine. Persuadé d’avoir trouvé la source
du Nil, il court en faire part à Burton qui demeure plus
que sceptique. Qu’à cela ne tienne, Speke est convaincu
et rentre précipitamment en Angleterre annoncer sa découverte.
Burton rentre à son tour, furieux. Une controverse s’engage.
La
Royal Geographical Society, qui a financé l’expédition,
soutient Speke. Une nouvelle expédition s’organise
en 1860 pour mettre un terme à la polémique. Le
capitaine James Augustus Grant accompagne Speke. Ils atteignent
Kazeh le 24 janvier 1861. Mais l’expédition connaît
de nombreuses péripéties. Speke est fait prisonnier
par le roi d’une tribu locale et ne sera relâché
que bien plus tard. Cette absence de nouvelles inquiète
Londres. Samuel Baker, un explorateur qui tient plus de l'aventurier
fortuné, est envoyé en mission. Si celui-ci ne rencontrera
Speke qu’en 1863 à Gondokoro, il aura toutefois l’occasion
de laisser son empreinte dans l'histoire, en découvrant
le lac Albert. Speke poursuit inlassablement sa quête à
travers l’Afrique. Et le 24 juillet 1862, il atteint enfin
le Nil, puis les chutes de Rippon où le fleuve sort du
Victoria Nyanza. Il télégraphie à Londres
le fruit de sa découverte. La nouvelle fait sensation.
Le retour de Speke est triomphal. Il publie aussitôt le
Journal of the Discovery of the Source of the Nile (1863).
Les détracteurs de Speke, mené par Burton, ne tardent
toutefois pas à semer le trouble. On exige un débat
public. Malheureusement, Speke se tue lors d’un accident
de chasse, près de Bath, juste avant que n’ait lieu
l’événement. Certains de ses adversaires prétendront
que l’explorateur, n’ayant pas le courage de défendre
sa thèse, aurait mis fin à ses jours. Un obélisque
à sa mémoire est érigé dans les jardins
de Kensington, à Londres.
(Source :
Wikipédia)
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Richard
Francis Burton
Sir
Richard Francis Burton, né le 19 mars 1821 et mort le 20
octobre 1890, était un explorateur, un traducteur et linguiste
orientaliste, un maître soufi, un érudit britannique
et expérimentateur passionné de la majorité
des perversions humaines. Il connaissait 29 langues et autant
de dialectes et, maîtrisant l'arabe, fut le premier occidental
à atteindre la Mecque, déguisé en pèlerin,
à rapporter notamment des croquis et des mesures de la
Kaaba. Personnage incandescent, il mena une vie romanesque, voyageant
inlassablement (Europe, Inde, La Mecque, les grands lacs africains,
les sources du Nil...). Il écrivit beaucoup de livres.
On lui doit la première traduction non expurgée
des Mille et une nuits. Il fut consul britannique à Trieste
et Damas.
(Source :
Wikipédia)
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