Le
Vietnam : un candidat à l’OMC
Depuis
les changements à la tête du Parti communiste en 2001,
la volonté de réformer les structures économiques
a été renforcée au Vietnam etles autorités
se sont engagées dans un ambitieux programme de restructuration
économique.
Bien que
la réforme des banques publiques se heurte à des résistances,
le secteur privé est en expansion et fait preuve de dynamisme.
Le Vietnam continue de bénéficier d'une croissance économique
soutenue et le faible coût de la main-d'œuvre
permet d'attirer les firmes multinationales.
Jacques Chirac, président
de la République française, a reconnu, lors de sa visite
en octobre 2004 au Vietnam, lors du sommet Europe-Asie (ASEM), que ce
pays « a sans aucun doute fait un progrès considérable
dans tous les domaines. Ce progrès se caractérise par
une croissance forte. Celle-ci est obtenue grâce à une
stabilité politique, une population jeune
et une ouverture importante sur l'extérieur, de la coopération
économique, financière ».
L'ouverture économique
semble néanmoins irréversible avec la libéralisation
des échanges et la future intégration du pays dans l'OMC.
L'approfondissement des réformes est indispensable pour accélérer
l'essor du secteur privé et continuer à attirer les investisseurs
étrangers. Le coût de l'assainissement du secteur public
industriel et bancaire est élevé et alourdit la dette
publique, mais celle-ci est aisément financée par l'abondante
épargne locale et les institutions financières internationales.
Par ailleurs, la reprise de la croissance économique a permis
au pays d'augmenter ses réserves et ses investissements pour
les consacrer au développement. Malgré la chute des investissements
étrangers, le montant total des investissements de l'économie
a connu une hausse de plus de 20 % par rapport à celui de l'année
dernière.

©D.R.
Un
Français au Vietnam
Jacques
Rostaing : dix ans d’expérience vietnamienne
« Les
opportunités et les succès sont bien réels au Vietnam »
« L'accélération
du processus de transition suppose un profond changement des mentalités
et une modification substantielle de l'environnement des affaires. Depuis
2000, les choses sont beaucoup plus faciles »,
témoigne Jacques Rostaing. président de la Chambre de
commerce et de l'industrie française au Vietnam (CCIF), qui a
une longue histoire avec le Vietnam.
50 ans, autodidacte,
passionné de l'Asie, il réalise aujourd'hui, avec un investissement
de 160 000 dollars en 1995, quelque 1 million de dollars de profit en
fabriquant localement des gants de protection et de jardinage, entre
autres pour Nature et Découvertes et Truffaut. Avec un architecte
vietnamien, il a construit sa première usine de 1 500 m2
qui emploie actuellement une centaine de personnes originaires du pays.
« Il faut être autodidacte pour se lancer comme
ça ! », plaisante-t-il. Infatigable, il exhorte
les PME françaises à suivre son exemple et à tirer
parti de l'appétit de consommation de cette classe moyenne qui
fonde la deuxième croissance d'Asie, derrière la Chine.
Le potentiel est présent grâce à la main-d’œuvre
jeune et qualifiée, les réformes, l'élargissement
du couloir juridique et des secteurs économiques toujours porteurs.
Jacques Rostaing a créé des emplois au Vietnam tout en
redynamisant, grâce à l'exportation, l'entreprise familiale
plus que bicentenaire Rostaing tanneur depuis 1789. Le
gant de jardin n'ayant pas de marché sur place, il exporte toute
sa production vers la France, l'Allemagne, la Belgique et les États-Unis.
Il précise que « si le Vietnam reste classé
comme pays à risque, je pense que les problèmes rencontrés
par certaines sociétés émanent surtout de leur
mauvaise connaissance ou de leur mauvaise préparation. Le Vietnam
se mérite, mais les opportunités et les succès
sont bien réels ».

©D.R.
Pour
en savoir plus
Carte
d’identité
.
Nom : République socialiste du Vietnam
. Capitale :
Hanoi
. Langue :
le vietnamien. L’anglais est la langue des affaires et le français
serait aujourd’hui parlé par quelque 100 000 personnes
. Superficie :
331 041 km2
. Frontières :
Chine (1 150 km), Laos 1 650 km), Cambodge (950 km)
. Façade
maritime : 1 800 km
. Fleuves :
le Mékong (au Sud) et le fleuve Rouge (au Nord)
. Population :
81 millions d’habitants (2004). 32 % de la population a moins
de 15 ans et 9 % plus de 60 ans. L’espérance de vie est
de 70 ans
. Croissance
démographique : 1,3 % (2002)
. Densité :
236 hab./km2
. 75 %
de la population est rurale
. Ethnies :
54 ethnies différentes sont recensées au Vietnam, toutefois
l’ethnie Viet ou Kinh, répartie sur tout le territoire,
représente quelque 85 % de la population
. Religions :
le bouddhisme mahayana (Grand Véhicule)
. Monnaie :
le dong
.
Du Royaume Van Lang au Nam Viet (plus de 200 av. - 111 av.J.-C.) :
les mythiques rois Hung régnaient
sur le pays Van Lang devenus Au Lac sous les Thuc, puis Nam Viet sous
les Trieu. Ce fut alors la civilisation de Dong Son avec les célèbres
tambours de bronze aux techniques assez avancées. Le Nam Viet
fut envahi par les Han (Chinois) en 111 av.J.-C.
. Féodaux chinois et résistances
Viets (111 av.J.-C.-938 ap.J.-C.) :
les Han et leurs
successeurs imposaient aux Viets coutumes et mœurs chinoises avec
des succès inégaux et, à certains égards,
assez vains. Dominations subies et soulèvements réprimés
s’alternèrent pendant 1000 ans. En 938 ap.J.-C., la révolte,
conduite par Ngo Quyen, aboutit à la fondation d’un État
indépendant
. Les dynasties nationales (939 ap.J.-C.-1858 ap.J.-C.) : l’identité nationale
est confortée, victoire sur les Chinois et contradictions internes.
Ngo Quyen fonde un État indépendant (dynastie des Ngo).
La fin du règne des Ngo est marquée par le partage du
pays en fiefs féodaux. Dinh Bo Linh impose sa loi aux douze seigneurs
et fonde le Dai Co Viet en 968. Après lui, se succèdent
les Ly, les Tran, les Ho, les Lê, les Tay Son et les Nguyen. Sous
les Ly (1012-1225) et les Tran (1226-1400), les victoires sur la Chine
(Song et Yuan) comme l’essor du bouddhisme confortent l’identité
nationale. Les Lê s’installent après la victoire
sur les Ming (Chine) de 1428 à 1773. Leur fin de règne
est caractérisée par la division du pays en seigneuries
des Nguyen (Sud) et des Trinh (Nord) ainsi que par des révoltes
paysannes. Les Tay Son, avec Nguyen Hue en tête, réunissent
le pays (1773-1802) et repoussent les Tsing. L’empereur Gia Long
réussit à vaincre les Tay Son et établit la dynastie
des Nguyen (1802-1945)
. Occupations occidentales et guerres de Libération (1858-1975) :
- La colonisation
française et première guerre du Vietnam :
1858 :
les Français débarquent à Danang (port du centre)
. 1867 :
la Cochinchine (Sud) devient colonie française
. 1883 :
l’Annam (centre) et le Tonkin (Nord) sont mis sous protectorat
français
. 1945 :
l’indépendance du Vietnam est proclamée par Ho Chi
Minh à Hanoi le 2 septembre 1945
. 1946 :
tentative française de rétablir son autorité et
début de la première guerre du Vietnam
. 1954 :
le 7 mai 1954, Dien Bien Phu tombe, la garnison de 16 000 soldats est
faîte prisonnière. Le 20 juillet 1954, les accords de Genève
sont signés reconnaissant l’indépendance, la souveraineté
et l’intégrité du Vietnam. Le 17ème
parallèle sera une ligne de démarcation militaire et des
élections générales devront avoir lieu sur l’ensemble
du pays pour le réunifier.
-
L’intervention américaine et deuxième guerre du
Vietnam
. 1956 :
Ngo Dinh Diem, président à Saigon et soutenu par l’administration
américaine, refuse les élections prévues par les
accords. Les premiers conseillers militaires américains débarquent
dans le Sud et la deuxième guerre du Vietnam commence
. 1968 :
l’intervention américaine atteint le chiffre de 500 000
G.I sur place. Sept millions de tonnes de bombes sont larguées,
soit trois fois plus que sur toute l’Europe durant la Seconde
Guerre mondiale. L’Offensive du têt a lieu. La conférence
de Paris s’ouvre
. 1973 :
signature des accords de Paris. Le retrait des troupes américaines
débute
. 1975 :
offensive du printemps. Fin du régime de Saigon le 30 avril de
la même année
. 1976 :
le Vietnam est officiellement unifié et prend le nom de République
socialiste du Vietnam. Saigon redevient Ho Chi Minh ville (nom voté
par la première Assemblée nationale en 1945)
La
vie institutionnelle
Le
président est élu pour cinq ans par l’Assemblée
nationale. Il nomme le Premier ministre. Les membres de l’Assemblée
nationale sont élus au suffrage universel direct. Selon la Constitution
de 1992, l’Assemblée est l’organe représentatif
du peuple et l’organe suprême du pouvoir de l’État.
À ce titre, elle est l’unique détentrice du pouvoir
constitutionnel et législatif. Le Conseil populaire représente
l’État à l’échelon local. Le Comité
populaire qui en est l’organe exécutif est en charge des
affaires de la province, du district ou de la commune. Il y a 58 provinces
et trois municipalités.
L’économie
en quelques chiffres
. Population active :
quelque 39 millions de personnes, dont 49,2 % de femmes
. Revenu moyen
par habitant par an : 450 USD (2003)
. Croissance
économique : 7,2 % (2003)
. Principales
ressources : riz, maïs, manioc, canne à sucre, fruits,
légumes, thé, café, soja, cacahuètes,
caoutchouc, crevettes, bois, charbon, phosphore, zinc, étain,
pétrole, bauxite, ferraille
. Le Vietnam
et l’Union européenne ont signé un accord de coopération
en 1995. Les 25 membres de l'Union représentent
plus de 17 % du commerce extérieur vietnamien. Les échanges
dans les deux sens ont atteint les 6,4 milliards d'euros en 2003,
selon les statistiques européennes
. Les
principaux clients sont les États-Unis, le Japon, la Chine,
l’Australie, Singapour, l’Allemagne, le Royaume-Uni, Taiwan,
la France et les Pays-Bas (2003)
. Les principaux
fournisseurs sont la Chine, le Japon, Taiwan, Singapour, la Corée
du Sud, la Thaïlande, les États-Unis, Hong Kong, la Malaisie,
l’Allemagne (2003)
. Les principaux
produits exportés sont le pétrole brut, les textiles/habits,
les produits de la mer, les chaussures, l’électronique,
le riz et le café (2003)
. Les principaux
produits importés sont les équipements/pièces,
les produits pétroliers raffinés, les produits textiles/cuirs,
l’électronique, l’acier, les motos et les engrais
(2003)

©D.R.
.
Comment y aller ? Avec Vietnam Airlines (T : 01 44 55 39
90)
.
Formalités : un passeport en cours de validité ainsi
qu’un visa sont obligatoires
.
Décalage horaire : + 5 h par rapport à la France
en été et + 6 h en hiver
.
Que ramener : des antiquités, des tissus, de la vannerie,
de la céramique, de la peinture sur soie, des estampes, des objets
en ivoire et en écaille, des sculptures sur bois, des tapis,
de la maroquinerie, des bijoux en or et en argent, des nattes en roseau
et des timbres de collection
. Où loger
à Hanoi ? Au légendaire Sofitel Métropole,
construit en 1901 (T : (+ 84 4) 826
69 19 - F :(+ 844) 826 69 20)

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Minh, anciennement Saigon
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Bien Phu, pour la mémoire
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l’un des plus grands sites archéologiques du pays
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An, un musée à ciel ouvert
Contacts
-
En France
.
Ambassade et consulat du Vietnam
62 rue Boileau
75016 Paris
T : 01
44 14 64 01 – F : 01 45 24 39 48
- Au Vietnam (Hanoi)
.
Ambassade de France
T :
(+ 84 4) 943 77 19 – F : (+ 84 4) 943 72 36
. Mission
économique de France
T
: (+ 84 4) 825 85 06 – F : (+ 84 4) 825 85 27
Le Vietnam sur
Internet
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Alexandre
de Rhodes (1591–1660)
C’est
à un jésuite français, Alexandre de Rhodes,
que l’on doit, depuis XVIIème siècle,
la transcription de la langue vietnamienne en caractères
latins, le quoc ngu, utilisé encore aujourd’hui.
Né en 1591 à Avignon, ce missionnaire s'est rendu
au Vietnam de 1627 à 1645 pour propager le catholicisme.
En remplaçant les caractères chinois par cette graphie
romanisée, le père de Rhodes facilite alors la diffusion
de l'Évangile.
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Marguerite
Duras (1914-1996)
Marguerite
Donnadieu est née à Gia Dinh (près de Saigon)
le 4 avril 1914, quelques semaines avant le début de la
première guerre mondiale. Son père, Émile,
professeur de mathématiques est nommé directeur
de l'enseignement en Cochinchine. Sa mère, Marie Legrand,
est professeur de français. En 1920, quand son père
doit retourner en France pour se faire soigner d'une dysenterie,
sa mère reste au Vietnam avec les enfants, deux garçons
et une fille. Après le départ du père, l’aspect
financier de leur vie change dramatiquement. Son père meurt
en France le 4 décembre 1921, âgé de 49 ans.
Après cet événement, Marguerite habite -
avec sa mère et ses deux frères - en France à
Pardaillan près de Duras, où son père possédait
une vieille maison de famille. C'est de là que viendra
son nom de plume. Marie essaie la viticulture, mais, en 1922,
ils retournent au Vietnam où elle a acheté une propriété.
Pendant une dizaine d'années elle essaie de survivre sur
un domaine inondé chaque année par le Mékong.
Marie y laissera tout son argent. Elle est obligée de donner
des leçons de français et de jouer du piano dans
un cinéma pour payer l'éducation de ses enfants.
Entre-temps elle n'a que peu de temps à leur consacrer,
excepté à l'aîné, son préféré.
Marguerite et le plus jeune frère vivent librement. À
l'âge de 18 ans, Marguerite retourne en France. Elle veut
déjà devenir écrivain, mais, forcée
par sa mère, elle étudie le droit et les sciences
politiques à la Sorbonne. Après l'obtention de son
diplôme, elle travailler au ministère des Affaires
coloniales. En 1939, elle se marie avec le poète Robert
Antelme et commence à travailler pour une maison d'édition.
Leur premier enfant, un garçon, meurt à la naissance
en 1942. La même année elle fait la connaissance
de Dionys Mascolo qui devient son amant. Son premier roman Les
Impudents paraît en 1943, suivi un an plus tard par
La vie tranquille. Marguerite et Robert Antelme deviennent
membres de la Résistance. Quand leur groupe tombe dans
un guet-apens, Marguerite réussit à se sauver aidée
par Jacques Morland (i.e. François Mitterrand), mais Antelme
est arrêté et envoyé dans un camp le 1er
juin 1944. Marguerite adhère au Parti communiste et se
montre une vraie militante. Pendant ce temps, elle cherche son
mari. Après la fin de la guerre, François Mitterand
le retrouve dans le camp de Dachau et arrange son retour à
Paris. Marguerite, qui avait déjà l'intention de
quitter son époux, reste encore jusqu'à l'année
suivante pour le soigner. Elle ira vivre ensuite avec Dionys Mascolo
et leur fils, Jean Mascolo - son unique enfant - né en
1947. Elle commence à se détacher du Parti communiste
et envoie sa lettre de démission après le Printemps
de Prague en 1950. La même année, après la
perte du Vietnam comme colonie française, sa mère
retourne en France. Grâce au collège pour filles
créé à Saigon, sa situation financière
s'est améliorée et elle achète un petit château
délabré pour y pratiquer l’élevage.
Marguerite recommence d'écrire. Avec les droits de Barrage
contre le Pacifique, Marguerite achète une maison à
Neauphle-le-Château et garde son appartement à Paris.
En 1959, Alain Resnais réalise le film controversable Hiroshima
mon amour, basé sur un script et des dialogues de Marguerite
Duras. C'est le premier film auquel elle participe. En 1963, elle
achète un autre appartement à Trouville dans la
résidence des Roches Noires. Mai 1968 fait d'elle une féministe.
Par la suite, elle écrit plus de pièces de théâtre
et à partir de 1972 surtout des scénarios de film.
Son dernier compagnon sera Yann Lemée, un homosexuel de
27 ans qui lui a écrit plusieurs lettres et qu'elle invite
à Trouville. Elle change son nom en Yann Andréa
et il lui reste dévoué jusqu'à la fin. En
1984, elle écrit L'amant, basé sur sa jeunesse
au Vietnam. Ce roman lui vaudra un prix Goncourt et sera filmé.
En 1994 apparaissent les premières symptômes de déclin
et on parle même d'Alzheimer. Les visiteurs sont refusés
sauf les fidèles comme son fils, Yan Andrea, Dionys Mascolo
et ses deux soignantes. Elle meurt le 3 mars 1996.
|

©D.R.
|

|
La vie des fleuves
Le
fleuve Rouge
Le
fleuve Rouge prend sa source en Chine du Sud (Yunnan) et s’allonge
sur quelque 510 km avant d’arriver dans le golfe du Tonkin,
en mer de Chine méridionale. Dixième fleuve du monde
par sa longueur, il doit son nom à la couleur des limons
qu’il transporte, chargés d’oxyde de fer.
Le
Mékong
Né
dans les neiges de l’Himalaya à près de 5 000
m d’altitude, le Mékong parcourt quelque 4 500 km répartis
sur six pays : la Chine, le Myanmar, le Laos, la Thaïlande,
le Cambodge et le Vietnam. Il irrigue les terres d’une centaine
d’ethnies et change plusieurs fois de nom, dont Mère
des eaux au Laos et Neuf dragons au Vietnam. C’est
le troisième plus long fleuve d’Asie, après
le Yangsi et le fleuve Jaune, tous deux en Chine.
|
Jours
fériés
.
1er janvier : nouvel an
. Entre janvier et février : fête du Têt, nouvel
an lunaire
. 30 avril : libération de Saigon
. 1er mai : fête du travail
. 2 septembre : fête nationale
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Sites
vietnamiens inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco
. 1993 :
ensemble de monuments de Hué
. 1994 – 2000 : baie d'Ha Long
. 1999 : vieille ville de Hoi An
. 1999 : sanctuaire de Mi-sön
. 2003 : parc national de Phong Nha-Ke Bang
|
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